Gel énergétique Nduranz Nrgy Gel 45 Caffeine Cerise 75g
45 g glucides - 65 mg caféine
95 Produits
45 g glucides - 65 mg caféine
Reconstituer les réserves de glycogène - 87kcal
130 mg caféine - 45 g glucides
La référence des coursiers
Usage : Cyclisme, triathlon, sports d’endurance - Ratio glucides : 1:0.8 (maltodextrine / fructose)
40g de glucides - Rapport 1:0,8 (maltodextrine sur fructose)
Saveur cerise - Savourez et performez !
Pour repousser les crampes
Economisez pour performer
22.5 grammes de glucide par gel - sans électrolyte
22.5 grammes de glucide par gel - Sans électrolyte
45g de glucides - Ratio glucose/fructose 1:0,8
Assimilation rapide et facile
Apport rapide en glucides - Arômes naturels
Apport rapide en glucides - 87kcal
Apport rapide en glucides - 87kcal
Shoot de caféine : effet boost - Idéal pour les longs efforts
75mg de caféine pour booster les performances et augmenter la concentration
Le gel idéal pour performer encore plus longtemps
L'équivalent d'un double expresso - Parfait pour les efforts courts et intenses
30g de glucides par gel
55mg de caféine - 30g de glucides par gel
Source de glucides C2Max, source de sodium, 41 grammes
Source de glucides C2Max, source de sodium, 41g
Source de glucides C2Max, source de sodium, 41g
Source de glucides C2Max, source de sodium et fruits
Source de C2Max, sodium et 50mg de caféine. 41g
Source de C2Max, de soudium, 41g
41g d'énergie, 53mg de caféine
Glucides pour le physique - Nootropics pour le mental
40g de glucides - Rapport 1:0,8 (maltodextrine sur fructose)
Glucides pour le physique - Nootropics pour le mental
Plusieurs arômes, gel anti-crampes
4 arômes, gel longue distance
67ml, arôme Orange
67ml, arôme Cola, Source de C2Max
67ml, arôme Mojito
30g de glucides par gel
30g de glucides par gel
Fruits rouges, citron ou cola / Boost pour un effort intense
95mg de caféine - 30g de glucides par gel
Caféine, glucides, vitamines
Gel Buvable Isotonic 60ml - 30g de glucides
Les gels qu'il vous faut pour vous dépasser lors des entraînements difficiles.
ratio 10:8 - 55g de glucides par gel
Gel énergétique avec fructose et caféine
Gel Boost avec 150mg de caféine et 30g de glucides
30g de glucides - riches en nitrate - gel naturel
30g de glucides
Pour réduire la fatigue
Vendu à l'unité, 80mg de caféine par gel
50g de glucides en double dose (maltodextrine et fructose)
125mg de caféine par gel
22g par gel, Saveur Pastèque
Gel énergétique isotonique à libération d’énergie prolongée
40g de glucides dans un gel
Utilisé par les équipes world tour Visma ( hommes et femmes) , EF et aussi Q36.5
Gel de 60 ml - Disponible en saveurs Citron et Cola 40g de glucides
Les gels énergétiques figurent parmi les options diététiques à consommer pendant l’effort pour gérer les réserves glycémiques du cycliste. Ils peuvent être pris pour un apport énergétique de longue durée ou pour un boost énergétique rapide avant un effort particulièrement intense.
Le gel énergétique peut s’avérer très déterminant dans la stratégie diététique établie par le cycliste pour une épreuve. Il peut être pris pour un apport énergétique prolongé ou pour se donner un effet coup de fouet. À titre d’exemple, le gel énergétique peut être consommé une dizaine de minutes avant un sprint final en vélo de route ou avant de prendre le départ sur un vélo triathlon. On peut aussi en prendre avant d’entamer un passage technique particulièrement éprouvant d’un parcours VTT ou avant le départ en BMX. Un gel énergétique est présenté sous forme de dosettes ensachées. Ils se consomment seuls, accompagnés d’une ou de deux gorgées d’eau ou dilués dans l’eau d’un bidon vélo.
Les laboratoires diététiques sportifs formulent de nombreuses variétés de gels énergétiques pour permettre à chaque cycliste de choisir selon ses gouts, ses préférences et ses besoins précis. On peut citer le cas des gels énergétiques Apurna, PowerBar, Overtim’s et Fenioux. Les arômes, les compositions, les gouts et la texture sont autant de critères variables permettant d’affiner le choix des gels. Le cycliste peut aussi opter pour les barres énergétiques ou les boissons énergétiques, des alternatives non moins intéressantes. Après l’épreuve, il est important de prendre une boisson de récupération ou un gâteau de récupération pour apaiser rapidement la fatigue et favoriser la reconstitution musculaire.
Les questions fréquemment posées
Dès 60 à 90 minutes d'effort continu à allure soutenue, un apport glucidique extérieur devient nécessaire. En dessous de 60 minutes, les réserves de glycogène musculaire suffisent. Entre 60 et 90 minutes, un gel peut être utile pour maintenir la glycémie sans être indispensable si le repas pré-sortie a été adapté. Au-delà de 90 minutes, l'apport régulier en glucides (30 à 60 g/h) est indispensable pour éviter la fringale (hypoglycémie d'effort) qui se traduit par une fatigue soudaine, des jambes qui ne répondent plus et une baisse de concentration. Le gel est particulièrement adapté aux moments de forte intensité (col, tempo, chasse) où solides et barres sont difficiles à avaler.
Un gel rapide apporte surtout des sucres à index glycémique élevé (dextrose, glucose, fructose) pour une énergie immédiate, un gel endurance combine glucides rapides et lents pour une diffusion progressive. Les gels classiques (Powerbar, SiS Go) apportent 20 à 25 g de glucides à absorption rapide, efficaces en 5 à 10 minutes. Les gels longue distance (Overstims Hydrixir Ultra) contiennent en plus de la maltodextrine (glucide complexe) et parfois des BCAA pour soutenir l'effort sur 3 heures et plus avec une moindre variation de glycémie. Pour les cyclosportives de 5 heures, alterner gel rapide aux moments intenses et gel endurance aux moments modérés est une stratégie efficace.
Prendre le gel avec 1 à 2 grandes gorgées d'eau (150 à 200 ml), jamais avec une boisson énergétique, et jamais en plein effort maximal. Les troubles digestifs (nausées, crampes abdominales) surviennent surtout quand le gel est avalé sec sans eau, quand on le mélange avec une boisson déjà sucrée ou quand on le prend à intensité maximale (le sang est redirigé vers les muscles, loin du tube digestif). Anticiper la prise 10 à 15 minutes avant l'effort intense prévu (col, final de course) plutôt qu'en plein effort. Avaler par petites fractions sur 2 à 3 prises est plus facile à digérer qu'un sachet entier en une fois.
La caféine est l'un des rares compléments dont l'efficacité ergogénique est scientifiquement démontrée. Elle agit en 45 à 60 minutes en bloquant les récepteurs de la fatigue (adénosine), réduisant la perception de l'effort et améliorant la concentration. Les doses efficaces se situent entre 1 et 3 mg/kg de poids corporel, soit 70 à 200 mg pour la plupart des cyclistes. Un gel caféiné contient généralement 50 à 100 mg de caféine. La stratégie recommandée : éviter la caféine en début de sortie pour la garder efficace en fin d'effort ou dans les passages clés. Réserver les gels à 100 mg pour les fins de cyclosportive ou les passages nocturnes. Tester toujours à l'entraînement avant l'épreuve.
En pratique, 1 gel toutes les 45 à 60 minutes est la fréquence maximale recommandée pour la tolérance digestive. Pour une sortie de 5 heures, cela représente 4 à 5 gels maximum, à alterner avec d'autres sources (barres, bananes, bidons énergétiques) pour diversifier les apports et éviter la saturation. La limite n'est pas liée à un danger métabolique mais à la tolérance digestive : trop de sucres simples concentrés peuvent provoquer une diarrhée osmotique. Pour les cyclistes à estomac fragile, limiter à 1 gel/heure et combiner avec des sources solides est plus confortable.
Les gels liquides (Maurten, Torq) sont plus faciles à avaler et à digérer à haute intensité, les gels épais sont plus rassasiants. Pendant un effort intense, avaler un gel épais exige plus de salive et peut provoquer un haut-le-coeur. Les gels liquides passent plus facilement, surtout avec la respiration buccale à haute intensité. Les gels épais ou les compotes (Gu, Powerbar, Apurna Fruits) sont préférables aux allures modérées où les conditions digestives sont meilleures. En terme de goût, les gels épais offrent souvent plus de variété et de saveurs complexes. L'idéal est de tester plusieurs textures à l'entraînement pour identifier ses préférences.
Oui, pour les sorties d'intensité modérée à basse, les aliments naturels fonctionnent très bien. Banane (25 g de glucides), dattes (22 g pour 3 dattes), pâte de fruits (20 g), gâteau de riz (30 g), pain d'épices (15 g/tranche) : ces aliments apportent des glucides sous forme naturelle bien tolérée. Leur inconvénient : ils nécessitent de mastiquer et de produire de la salive, difficile à haute intensité ou par grand froid. Les gels sont irremplaçables lors des moments d'effort intense ou quand il faut agir vite. La combinaison aliments naturels (base) + gels (moments clés) est la stratégie adoptée par la plupart des cyclistes professionnels.
Oui, notamment si le gel est pris 20 à 30 minutes avant le départ ou en dehors de l'effort. L'hypoglycémie réactionnelle survient quand une dose importante de sucres rapides stimule un pic d'insuline qui fait baisser la glycémie en dessous de la normale. Pendant l'effort, ce risque est fortement atténué car l'insuline est naturellement inhibée et les muscles consomment directement le glucose. Ne jamais prendre de gel dans l'heure précédant le départ (sauf dans les 5 minutes avant), préférer un repas équilibré 2 à 3 heures avant. Pendant la sortie, le gel pris en plein effort ne provoque pratiquement jamais d'hypoglycémie réactionnelle.
Les poches arrière du maillot et les accroches sous la selle ou sur le cadre sont les emplacements de référence. Les gels sont conçus pour résister aux températures entre -10°C et +40°C sans se dégrader. Par temps très froid, les gels épais durcissent et deviennent difficiles à ouvrir et à avaler : les glisser dans la poche intérieure du maillot contre le corps les maintient à bonne température. Par grande chaleur, les gels liquides peuvent se dilater légèrement mais restent utilisables. Un étui à gels clipsable sur le bidon ou le guidon facilite l'accès sans chercher dans les poches. Toujours tester l'accessibilité de ses poches et supports avant une compétition.
Les marques sérieuses font certifier leurs produits par la norme AFNOR NF V94-001 ou des programmes comme Informed Sport. Ces certifications garantissent l'absence de substances interdites (stéroïdes, stimulants non déclarés, contaminations croisées) à des niveaux supérieurs aux seuils de détection. En France, la SFNS (Société Française de Nutrition du Sportif) publie une liste de produits certifiés antidopage. Pour les compétiteurs licenciés (UCI, FFC), utiliser exclusivement des produits certifiés Informed Sport ou équivalents est une précaution indispensable. Les grands fabricants (Overstims, PowerBar, Maurten, Namedsport) soumettent régulièrement leurs produits à ces tests.