Quelles sont les meilleures roues aluminium pour vélo de route (freinage à patins et à disques) ?


Les roues, sur un vélo de route, ont une importance toute particulière. Seuls éléments de liaison avec … la route, elles conditionnent grandement le comportement de la machine. Alors, quelle que soit sa pratique (cyclotourisme, cyclosport ou compétition pure), il importe de ne pas se tromper. Va-t-on évoluer en plaine, sur des routes vallonnées ou en montagne ? Quel est son rythme et son niveau ? Freinage à disque ou à patins ? Il importe de se poser les bonnes questions. Petit guide d’achat, pour des roues de vélo en aluminium qui vous conviennent.

Les roues aluminium pour freinage à patins

Les roues aluminium pour freinage à disques

En liaison directe avec le sol, les roues assurent la transmission de l’effort cycliste. C’est par elles que passe le rendement. C’est par elles que la puissance du cycliste se transforme en km/h. En particulier, lorsque l’on parle de vélo de route. Il apparaît donc capital d’équiper sa machine de roues en totale adéquation avec son approche de la pratique cycliste. Plusieurs critères entrent en jeu.

Des compromis

Une roue, c’est une optimisation subjective les trois paramètres d’ajustement que sont l’aérodynamisme, l’inertie et la rigidité. C’est de cette association, favorisant telle variable plutôt que telle autre, que découlera la performance pure.

Une roue à grande qualité aérodynamique permettra au cycliste de minimiser son effort, pour une vitesse de déplacement égale, sinon supérieure. Ces roues disposeront d’une jante haute, à profil “étudié” (large près du pneumatique ou du boyau, pour s’affiner à l’approche de la zone d’appui des rayons), pour un nombre restreint de rayons profilés.

L’inertie de la roue s’avère capitale, bien qu’assez difficile à prendre en compte. Plus une roue nécessite de la puissance pour atteindre une vitesse donnée, plus son inertie est élevée. En corollaire, plus l’inertie est élevée, plus la force nécessaire à la conservation de la vitesse sera limitée. Pour simplifier, on peut dire qu’une forte inertie est liée à une jante dont la masse est élevée.

Reste la rigidité, qui est l’aptitude de la roue à ne pas se déformer, en particulier de manière latérale. Cette rigidité dépend de la rigidité intrinsèque de la jante, du nombre et de l’épaisseur des rayons, de l’écartement des flasques et du moyeu (tout particulièrement à l’arrière) et du mode de rayonnage (rayons radiants, rayons croisés à deux ou à trois, avec ou sans ligatures). Pour simplifier, on pourra dire qu’une jante intrinsèquement rigide, dotée de nombreux rayons de forte section et de moyeux à flasques très écartées, maximisera la rigidité d’une roue.

Mais attention, tout est question de dosage. Ainsi, un nombre élevé de rayons augmentera la rigidité tout en dégradant l’aérodynamisme…

Le cycliste est le protagoniste

Les contraintes mécaniques qui s’exercent sur les roues doivent être prises en compte. Plus le poids du cycliste est élevé, plus ces contraintes sont importantes. Elles portent sur le vélo dans son ensemble et sur les roues en particulier, via les roulements, la jante ou les rayons. C’est donc une évidence. Un cycliste de 70 kg ne choisira pas les mêmes roues qu’un cycliste de 95 kg ou plus.

Les plus petits gabarits (tout particulièrement en dessous de 65 kg) pourront sans grand risque s’équiper à leur guise, en fonction de leurs exigences particulières. Évidemment, les plus costauds et les plus grands devront privilégier des roues plus rigides et plus robustes. Les roues légères à jantes basses et à faibles rayons seront à éviter.

Outre le poids du cycliste, il faudra prendre en compte son état de forme. Les débutants n’auront d’autre intérêt à utiliser des roues en carbone, en dehors du plaisir de rouler sur du matériel “technologique”. Il en va de même pour tous ceux qui roulent peu (moins de 5000 km par an). Ces derniers devront préférer des roues peu rigides et raisonnablement légères. Le milieu de gamme sera de rigueur, mais la roue idéale n’existe pas. On l’a vu, tout est question d’optimisation.

Des roues pour l’entraînement

Lapalissade, on ne demandera pas la même chose à ses roues “officielles” qu’à ses roues d’entraînement. Ces dernières occupant une place particulièrement ingrate puisqu'elles devront sortir par tous les temps et faire preuve de longévité. Rarement lavées, peu entretenues, elles devront aligner les kilomètres avec docilité.

Évidemment l’aluminium sera préconisé, mais pas nécessairement en entrée de gamme. Car même si le poids n’aura pas une importance considérable, il faudra que ces roues soient, composant par composant, capables de restituer les qualités de chacun, en fonction des routes d’entraînement. Il faudra choisir de bons moyeux, résistants et fiables, sans hésiter à opter pour des rayons plus lourds et des jantes plus polyvalentes.

Des roues de plaine, des roues pour les rouleurs

En plaine plus qu’ailleurs, on demandera à ses roues de faire preuve d’excellentes qualités aérodynamiques. Il faudra donc opter pour un faible nombre de rayons plats, de manière à minimiser au maximum la traînée d’air, derrière la roue. De même, il faudra privilégier les roues à forte inertie. Les roues en carbone à jante haute (40 à 60 mm) semblent constituer un excellent compromis.

Des roues pour les grimpeurs, des roues pour la montagne

En montagne, ce qui prime, c’est la légèreté. Et là, les roues en carbone s'avéreront généralement bien mieux placées, même si un poids plume se traduira inévitablement par un prix beaucoup plus élevé. En effet, elles se montreront polyvalentes. En descente, leur rigidité leur permettra d’assurer des trajectoires précises. Le seul bémol concernera le freinage sur jantes, d’autant que des patins spécifiques seront de rigueur. De plus, l’efficacité du freinage se dégradera considérablement par temps de pluie… Malgré un très léger embonpoint, le freinage à disque constituera probablement le compromis idéal. Certaines roues en alu auront su descendre leur poids à des niveaux plus qu’acceptables. Elles sauront alors, en version “freinage sur jante”, satisfaire à merveille les budgets les plus serrés.

Il n’en reste pas moins que ces roues légères, quel que soit le matériau utilisé et quel que soit le type de freinage, demeurent fragiles. Gare au nid de poule. Gare aux routes dégradées.

Des roues pour le chrono, des roues pour faire parler la puissance

En chrono, les roues devront associer au mieux la légèreté et l’aérodynamisme. Le design, épuré, contribuera largement à l’optimisation de cette association. Le choix pourra alors porter sur une roue arrière pleine, qui agira de manière active sur l’aérodynamique, en utilisant le vent pour optimiser l’avancée du vélo. La roue avant, par contre, adoptera des bâtons afin que les flux aériens perturbent le moins possible la tenue de route. Trois ou quatre bâtons profilés seront préconisés.

Attention, pour les passages – très – dégradés, comme pour les pavés, le critère aérodynamique devra être largement tempéré par celui de la solidité. Il faudra alors composer avec la légèreté, autant qu’avec la souplesse. Les jantes en carbone devront être évitées.

Des roues pour la performance, des roues pour les coursiers et les cyclosportifs

Les cyclosportifs, autant que les coursiers et les randonneurs sportifs, qui recherchent la performance sur des épreuves dites mixtes, c’est-à-dire, entre plaines, vallons et montagne, devront trouver le juste compromis entre rigidité, confort ou fiabilité. Une paire de roues en aluminium à pneus devra être privilégiée.

Les cyclosportifs performants qui, régulièrement se lancent sur des épreuves de type critérium, devront privilégier la polyvalence. Ils devront alors gérer une certaine contradiction, entre rigidité et confort. Une paire de roues carbone conviendra parfaitement, en particulier en version boyaux.

Les coursiers qui défendent avec passion et volonté, les couleurs de leur club, devront opter pour des roues très rigides avec lesquelles le rendement prendra largement le pas sur le confort. Les capacités de relances (vous avez dit nervosité ?) prendront une importance toute particulière.

Des roues en carbone ?

Les coursiers et les cyclosportifs les plus performants ne vont pas hésiter une seule seconde et vont se diriger directement vers une paire de roues en carbone, à boyaux, la chasse aux grammes superflus prenant, en effet, une part prépondérante, dans le choix final. De plus, le confort des boyaux (au moins avec les produits de milieu et de moyenne gamme) se révélera bien supérieur à celui des pneus. Mais attention, les boyaux se révéleront bien plus exigeants en termes d’entretien. Un peu plus sensibles à la crevaison que les pneus, ils seront plus difficiles, plus chers et plus longs à réparer… Et ne parlons pas du collage, qui s’avère bien plus “technique”.

Les spécialistes de la roue en carbone ont développé, depuis quelques années, des jantes à pneu de très haute facture. Les roues en carbone à pneus sont aujourd'hui presque aussi légères et performantes que les roues à boyaux, avec en prime un côté bien plus pratique. Désormais, c’est le choix des pneus qui devient primordial. Les cyclosportifs, plus que les coursiers, trouveront là un réel plus.

Reste la question du Tubeless. Il y a, certes, quelques avantages à utiliser cette technologie (gonflage moindre, meilleure résistance à la crevaison, facilités à réparer…), mais le choix demeure encore limité…

Le choix de roues en carbone soulève également une question incontournable : le choix du freinage ! Car s’il est parfaitement possible de continuer un freinage traditionnel, à patins. Or, il faut utiliser des patins spécifiques (voire mixtes), qui s’usent relativement vite et, qui se montrent moins performants en particulier par temps de pluie. Dans une descente de col, cela peut s’avérer extrêmement pénalisant.

La solution ? Ce sera peut-être le freinage à disque. Mais là, il faudra composer avec un poids plus élevé et un changement complet (et donc très onéreux) de matériel sera à prévoir.

Outre le sempiternel budget, le choix d’une paire de roues de vélo dépendra, une fois de plus, de sa pratique, de son niveau et de ses envies. En outre, il faudra composer avec son poids, en raison des contraintes qui s’exerceront en phase de pédalage, sur les jantes, sur les rayons et sur les moyeux. Et puis, il faudra faire un choix entre les matériaux (alu ou carbone) autant qu’avec le système de freinage (patins ou disque) et la nature des montes (pneus ou boyaux). Petit guide pour optimiser votre choix.


Les roues aluminium pour freinage à patins

Plus légères que leurs homologues pour freinage à disque, les roues pour freinage à patins sont aussi moins chères… et plus légères. Elles sont optimisées par une utilisation en plaine et dans les vallons, lorsque le temps n’est pas pluvieux. De même, elles sont nettement plus compétitives lorsque les jantes sont réalisées en aluminium, le freinage étant nettement meilleur que sur du carbone.

À l’heure du choix, le prix fera, bien sûr, la différence mais il ne faudra pas oublier de bien choisir le rayonnage, autant que la qualité des moyeux, de leurs roulements ou la nature du corps de roue libre (SRAM/Shimano ou Campagnolo). La rigidité sera également à prendre en compte. Revue de détails…

1. Mavic Aksium C17 2019 à pneus

Créé en 1889 à Lyon, MAVIC (le nom n’apparaît qu’en 1934) est devenu l’un des leaders mondiaux de la roue de vélo. Présente à tous les niveaux de gamme, la marque propose des produits de qualité, à la longévité reconnue. Ces Aksium C17 à pneus, en sont la preuve. Proposées à 200 € la paire, ces roues affichent (sans les pneus), sur la balance, 1840 g (pesées à 1838 g).

Idéales pour les débutants comme pour l’entraînement des cyclistes confirmés, ces Mavic Aksium à pneus conviendront même aux vélotafeurs ! Robustes et rigides, elles sauront accumuler les kilomètres dans toutes les conditions et sur tous les terrains (y compris en haute montagne). Car, disons-le, elles se révèlent indestructibles.

Les jantes en alliage d’aluminium S6000 (profil de 21 mm) supportent des pneus jusqu’à 32 mm, ce qui est un réel plus en termes de confort. D'autre part, ces jantes se révèlent particulièrement solides, avec une belle inertie. Les 20 rayons radiaux à l’avant confèrent à cette roue, une bonne rigidité, pour un aérodynamisme optimisé et une maniabilité sans égale. À l’avant, les 20 rayons croisés par deux assurent une rigidité latérale exceptionnelle, ce qui assure une excellente transmission de l’effort. Les moyeux alu à roulement étanches QRM viennent compléter le dispositif.

Les + : Rigidité latérale – Qualité des moyeux – Profil de la jante – Aptitude à aligner les kilomètres – Prix.

Les - : Réservées à l’entraînement, aux épreuves hivernales et au cyclotourisme.

2. DT Swiss PR 1600 SPline 32 2020 à pneus

Créée en 1994 par d’anciens cadres d’une tréfilerie (dont les origines remontent à 1664), DT Swiss, spécialiste des rayons de vélo, est aussi (surtout ?) un incontournable acteur de la roue de vélo, de moyenne et haute gamme. Cette DT PR 1600 SPline 32, proposée à 558 €, joue à fond la carte de la polyvalence.

La jante alu de profil 32 mm a été conçue pour accepter des pneus à partir de 700x25 mm. La qualité de l’assemblage, le moyeu maison DT Swiss 350 (roue libre Ratchet System) et le rayonnage (20 rayons radiaux à l’avant et 24 rayons croisés par deux) participent également à l’expression de cette polyvalence.

Revendiquant 1740 g (pesé 1739 g la paire, sans pneus), ces roues affichent un remarquable équilibre entre inertie et dynamisme, peut-être en raison de la rigidité latérale, très bien pensée. Les kilomètres peuvent être accumulés tout au long de la saison, sur tous les terrains, que ce soit pour des entraînements dynamiques (vive le fractionné !), y compris en montagne, ou pour les courses de début de saison.

Si ces DT Swiss PR 1600 SPline 32 sont prévues pour des pneus à chambre à air, la compatibilité Tubeless est mise en avant (des valves spécifiques sont fournies). C’est un vrai plus, en termes de polyvalence, en particulier sur des sorties d’entraînement solitaire.

Les + : Rigidité latérale – Qualité des moyeux – Profil de la jante – Aptitude à aligner les kilomètres – Polyvalence – Haute qualité d’assemblage.

Les - : Trop polyvalentes ?

3. Fulcrum Racing 3 C17 à pneus

La marque, spécialiste des roues, du groupe Campagnolo propose une gamme route particulièrement complète. Situées en plein milieu de gamme, ces Fulcrum Racing 3 C17, proposées à 600 €, offrent des qualités remarquables, à un niveau de qualité qui se rapproche du haut de gamme, notamment grâce à une finition CNC, du plus bel effet.

La jante en aluminium (6082 T6) est plus large (C17) que la moyenne, ce qui lui permet d’accepter des pneus de 700x25 à 700x35mm. Le profil est différencié (25 mm à l’avant et 30 mm à l’arrière), afin d’améliorer l’aérodynamisme général du vélo. Et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, cela va dans le sens de la polyvalence. La plupart des cyclistes l’utiliseront à l’entraînement, mais sur certaines épreuves (même sur de longues distances), elles ne seront pas ridicules, bien au contraire.

Conçues pour la performance sur tous les terrains (à commencer par la montagne), sans faire de concession au confort ou à la fiabilité, elles adoptent 16 rayons radiaux à l’avant et 21 rayons (two-to-one, c’est-à-dire 7 à gauche et 14 à droite) à l’arrière. Les moyeux sont réalisés en alu, avec des flasques majorées. L’ensemble offre un très bon niveau de rigidité latérale, doublé d’un bon niveau d’inertie. Avec un remarquable 1570 g sur la balance (vérifié à 1572 g la paire, sans pneus), ces Fulcrum Racing 3 C17 sauront faire le bonheur des cyclistes les plus exigeants.

Les + : Rigidité latérale – Qualité des moyeux – Profil différencié – Qualité de relance – Aptitude aux longues distances – Poids.

Les - : Trop polyvalentes ?.

4. Mavic Ksyrium Elite UST

Spécialiste incontestable et incontesté des roues de vélo, le Français Mavic dispose, avec ces Ksyrium Elite UST, d’un modèle fédérateur. En effet, depuis près de 10 ans, les cyclistes du monde entier, quel que soit leur niveau et leur spécialité (rouleur, sprinteur, puncheur ou grimpeur) l’ont plébiscité, à l’entraînement comme en course.

Réalisées en aluminium Maxtal, ces roues sont dotées de jantes larges (17C) au profil asymétrique (22 mm à l’avant et 25 mm à l’arrière), avec 18 rayons radiaux, plats et contraints, à l’avant ; et 20 rayons, Isopulse, plats et contraints, à l’arrière. Les moyeux sont en alu étanche, pour d’exceptionnelles qualités de roulage. L’ensemble revendique 1520 g (pesé à 1522 g la paire, sans pneus) pour un prix de 600 € la paire.

Le profil asymétrique, mais réduit, permet au vélo de faire preuve d’une remarquable nervosité. La rigidité latérale maîtrisée permet des relances tranchantes et des accélérations efficaces. Les sprinteurs et les puncheurs, autant que les purs grimpeurs, sauront en tirer parti.

À l’entraînement, sur tous les terrains et dans toutes les conditions, ces roues sauront encaisser les kilomètres sans histoire, d’autant que cette nouvelle version a été pensée pour le Tubeless (les roues sont livrées avec une seringue et du liquide préventif Mavic).

Les + : Rigidité latérale maîtrisée – Qualité des moyeux – Profil différencié – Qualités de relance – Poids.

Les - : Uniquement disponibles en noir.

5. DT Swiss PR 1400 Dicut Oxic à pneus

Le manufacturier suisse, DT Swiss, dispose avec ces PR 1400 Dicut Oxic d’un modèle taillé pour la performance. On le remarque d’ailleurs immédiatement en jetant un coup d’œil sur la jante et plus particulièrement sur la surface de freinage céramique Oxic, qui permet une optimisation du “ralentissement”, dans toutes les conditions météorologiques, en particulier par temps humide.

Ladite jante est réalisée en aluminium. Avec une largeur interne de 18c, elle permet l’utilisation de pneus Tubeless de 700x25 à 700x38. Deux profils sont disponibles : 21 mm ou 32 mm, afin de répondre aux besoins d’à peu près tous les cyclistes, sur tous les types de terrains, avec une rigidité latérale ou une inertie plus ou moins importante. Chacun y trouvera donc son compte, notamment sur les longues distances ou en montagne (aussi bien dans les ascensions de cols que dans les descentes les plus techniques).

À l’avant, on trouve 20 rayons radiaux DT Aero Comp ; et à l’arrière, 24 rayons DT Aero Comp. Les moyeux sont des DT Swiss 240 aux qualités de roulement reconnues. L’ensemble revendique, sur la balance, un très flatteur 1425 g (vérifié à 1424 g la paire, sans pneus) en profil 21 mm. Disponibles contre 998 €, ces roues constituent une alternative plus que crédible aux roues en carbone. Elles sont, en effet, aussi légères, presque aussi rigides et freinent bien mieux.

Les + : Exceptionnelles qualités de freinage – Qualité des moyeux – Rigidité latérale – Inertie – Poids.

Les - : Des roues alu, peut-être un peu élitistes….

6. Campagnolo Shamal Mille C17 à pneu

Née en 1933, la société Campagnolo n’a commencé la fabrication de dérailleurs qu’en 1947. Et il faudra attendre les années 70 pour que la marque de Vincence se lance dans la fabrication de roues, d’abord pour la moto, puis pour le vélo.

Ces Campagnolo Shamal Mille C17 s’inscrivent dans la tradition de qualité de la marque, en général et de la lignée Shamal, en général. Ces nouvelles Shamal, toujours dédiées aux grimpeurs, présentent une jante large (17c) qui permet de monter des pneus de 700x25 à 700x32. Réalisées en aluminium, elles reçoivent un traitement céramique Plasma Electrolytic Oxidation qui, en dehors de toute considération esthétique, améliore le freinage, en particulier par temps humide. Les rainures spiroïdales viennent préciser le freinage. Des patins spécifiques (bleus) sont livrés avec ces Shamal Mille.

La roue avant adopte un profil de 27 mm, avec 16 rayons radiaux, aérodynamiques, amincis. La roue arrière adopte un profil de 30 mm, avec 21 rayons radiaux, aérodynamiques, amincis, montés trois par trois (Mega G3). Les moyeux sont fabriqués en alu et carbone avec des roulements USB et des flasques surdimensionnées. L’ensemble pèse 1459 g (vérifié à 1461 g la paire, sans pneus).

Très nerveuses, ces roues, vendues 1270 €, conviendront parfaitement aux grimpeurs, mais aussi aux adeptes des grandes distances.

Les + : Exceptionnelles qualités de freinage – Qualité des moyeux – Rayonnage – Poids.

Les - : Un look un peu trop consensuel.

7. Shimano Ultegra Tubeless 30 mm

Leader mondial, incontestable et incontesté, de l’équipement pour cycles et cyclistes, Shimano a commencé son activité en 1921, par la fabrication de moulinets pour la pêche ainsi que par la production de pignons pour vélo. Très active sur la recherche et le développement, la marque d’Osaka propose toujours, à tous niveaux de gamme, des produits très aboutis.

Cette paire de roues Ultegra Tubeless 30 mm ne fait pas exception à la règle. Comme son nom l’indique, elle a été pensée pour convenir à des pneus Tubeless, mais attention, pour un confort accru et un entretien simplifié. Les jantes (15c) sont réalisées en carbone stratifié, sur une base aluminium (pour un gain de poids et une meilleure rigidité latérale), avec un profil différencié de 24 mm à l’avant et de 28 mm à l’arrière.

On trouve 16 rayons radiaux en acier inox à l’avant et 21 rayons de même facture, a disposés Optbal à l’arrière. Les moyeux cône cuvette (100 mm à l’avant et 130 à l’arrière) sont entièrement réalisés en alu (corps et axes). L’ensemble pèse (données Shimano) 1540 g, avec un juste équilibre entre dynamisme et inertie.

Proposées à 850 €, ces Shimano Ultegra Tubeless conviendront aux adeptes des longues – et très longues – distances, comme aux compétiteurs (y compris les grimpeurs) pour qui le poids n’est pas la seule et unique préoccupation.

Les + : Excellent rapport/qualité prix – Qualité des moyeux – Rayonnage – Poids – Grande qualité d’assemblage.

Les - : L’association carbone / alu pourra rebuter certains cyclistes.

8. Shimano Dura-Ace C40 à pneus

Apparues en 2017, en même temps que la nouvelle version du groupe Shimano Dura-Ace 9100, les roues à pneus Shimano Dura Ace WH-9100 C40 sont les roues haut de gamme les plus polyvalentes que propose la marque d’Osaka.

Les jantes, larges de 15 mm (15c) à l’intérieur, permettent d’accueillir à peu près toutes les sections de pneus de route (700x23 à 700x32 mm), pour des pratiques variées. Elles sont réalisées en aluminium renforcé de carbone stratifié, ce qui permet de préserver une bande de freinage en aluminium. Point besoin, donc, de changer ses patins de freins. Contrairement à ce que laisse penser l’appellation C40, le profil de 35 mm apparaît comme le compromis, sinon parfait, au moins optimisé, entre l’aérodynamisme, l’inertie et la nervosité. On trouve, à l’avant, 16 rayons radiaux en inox et 21 rayons, également en inox, croisés à deux à l’arrière. Les moyeux cône cuvette (100 mm à l’avant et 130 à l’arrière) sont entièrement réalisés en alu (corps et axes). L’ensemble qui pèse 1331 g la paire est proposé à 1850 €.

Les compétiteurs les plus aguerris et les adeptes des longues distances trouveront avec ces roues, un modèle idéal, extrêmement léger, ce qui conviendra tout particulièrement aux grimpeurs et aux puncheurs qui recherchent la performance tout en exigeant un excellent freinage.

Les + : Poids – Qualité des moyeux – Rayonnage – Compromis inertie/dynamisme – Freinage – Grande qualité d’assemblage.

Les - : Aurait mérité une largeur intérieure légèrement supérieure.

9. Fulcrum Racing Zero

En termes de roues alu à pneu, Fulcrum est, sans aucun doute, l’une des références du marché. Au sommet de la gamme du manufacturier italien, il y a ces Racing Zero, pensées pour optimiser la transmission de l’énergie au sol, tout en procurant une excellente maniabilité. Les compétiteurs apprécieront, les adeptes des grandes distances aussi.

Les jantes en aluminium 6082 T6 ont une largeur interne de 17 mm (17c), ce qui permet l’utilisation de pneus de 700x25 à 700x35 mm. La piste de freinage est également en aluminium, usiné, pour une décélération optimisée dans toutes les conditions, y compris sous la pluie, à haute vitesse (descente de col, en particulier). Le profil est différencié (27 mm à l’avant et 30 mm à l’arrière) pour un excellent compromis entre inertie et nervosité. Les rayons, aéros et radiaux, sont au nombre de 16 à l’avant. À l’arrière, on trouve 21 rayons (également aéros) disposés trois par trois (14 à droite et 7 à gauche). Les moyeux sont entièrement réalisés en alu, avec des flasques majorées.

L’ensemble revendique 1495 g sur la balance (vérifié à 1492 g, sans pneus).

Au bout du compte, ces Fulcrum Racing Zero proposées à 916 €, constituent probablement l’un des meilleurs rapports qualités prix du marché, au moins pour ceux qui recherchent la polyvalence, sur tous les terrains et dans toutes les conditions, avec des objectifs de performance.

Les + : Rapport qualité/prix sans réelle concurrence – Qualité des moyeux – Rayonnage – Compromis inertie/dynamisme – Grande qualité d’assemblage.

Les - : Trop consensuelles ?

10. Campagnolo Eurus à pneu

Campagnolo est devenu, depuis plusieurs décennies, l’un des spécialistes mondiaux de la roue de vélo haut de gamme. Ces Eurus à pneus constituent d’ailleurs l’une des meilleures paires de roues du marché. Taillées pour la performance et la réactivité, elles se montrent remarquablement finies.

Les jantes en aluminium à profil différencié (26 mm à l’avant et 30 mm à l’arrière) sont réalisées en aluminium 6082 T6, avec un revêtement noir du plus bel effet. La largeur interne de 15 mm (17c) en fait des spécialistes de la compétition de haut niveau puisqu'elles sont optimisées pour la monte de pneus de 700x23 ou 700x25. On trouve, à l’avant, 16 rayons aéros, radiaux, contre 21 rayons aéros montés en 3D (trois par trois, 14 à droite et 7 à gauche). Les moyeux sont entièrement réalisés en alu, avec des flasques majorées, agrandie côté cassette. L’ensemble revendique 142 g (vérifié à 1489 g la paire, sans les pneus).

L’ensemble, plutôt – très – léger, saura convenir aux grimpeurs, mais aussi aux descendeurs et, de manière plus générale, aux adeptes des longues distances. Dynamiques, car nerveuses, sans excès, elles ont su préserver un réel confort. Et à 950 €, elles constituent un rapport qualité / prix exceptionnel qui les met en concurrence directe avec certaines roues carbone. Un excellent choix, donc !

Les + : Rapport qualité/prix exceptionnel – Qualité des moyeux – Rayonnage – Compromis inertie/dynamisme – Grande qualité d’assemblage.

Les - : Doivent-elles faire oublier le carbone ?

Les roues aluminium pour freinage à disques

Bien qu’un peu plus lourdes que leurs homologues à freinage sur jantes (à patins), les roues pour freinage à disque tendent à devenir le nouveau standard de la route. Optimisées pour une utilisation en montagne, elles savent se montrer polyvalentes (un peu de gravel, n’est, en général, pas pour leur déplaire, à condition de ne pas en abuser). De même, le freinage à disque est un encouragement à l’utilisation de jantes en carbone, plus légères et plus rigides… Encore une fois, pour des questions de qualité de freinage.

À l’heure du choix, le prix fera, encore une fois, la différence mais il ne faudra pas oublier de choisir un rayonnage adapté, tout en gardant un œil sur la qualité des moyeux, de leurs roulements ou de la nature du corps de roue libre… La rigidité et le confort devront également être pris en compte. Panorama !

1. Fulcrum Racing Zero DB

Avec cette Racing Zero DB, le manufacturier italien Fulcrum s’est employé à transposer sa Racing Zero, à la technologie du freinage à disque. Mais, même si l’on retrouve de nombreuses similitudes, notamment en termes de comportement général, cette Fulcrum Racing Zero DB est une roue à part entière.

Les jantes sont réalisées en aluminium 6082 T6, d’une largeur intérieure de 19 mm (19c). Cette taille permet le montage de pneus de 700x23 à 700x50 (!), même si l’optimisation se fait avec du 700x25 ou du 700x28. Le profil de 30 mm est identique à l’avant et à l’arrière. Le rayonnage reprend le positionnement 3D, à l’avant comme à l’arrière, avec 21 rayons aéros. La seule différence est l’implantation. À l’avant, il y a 14 rayons à gauche, contre 7 à droite. À l’arrière, c’est exactement l’inverse. Les moyeux, quant à eux, sont réalisés en aluminium avec des roulements céramiques USB de très bonne facture, pour d’exceptionnelles qualités de roulage.

Affichant 1590 g sur la balance (vérifié à 1589 g la paire, sans pneus), ces roues se révèlent particulièrement polyvalentes, que ce soit à l’entraînement, en course, voire sur des cyclosportives et des grandes randonnées sportives. Elles peuvent également convenir pour du gravel… Elles accumulent les kilomètres avec une aisance

Les + : Exceptionnelle polyvalence – Rapport qualité/prix sans égal – Profil de la jante – Sait aligner les kilomètres.

Les - : Roues trop consensuelles ?

2. Fulcrum Racing 6 DB

Parce-que la pratique cycliste ne se limite pas à la performance pure, parce-que les cyclistes cherchent parfois une utilisation quotidienne du vélo (à l’entraînement, comme en vélotaf), le manufacturier italien Fulcrum a développé les Racing 6 DB. Des roues particulièrement robustes, pour aligner les kilomètres sans vraiment faire de pause.

Les jantes réalisées en aluminium asymétrique s’avèrent plutôt larges (17c), ce qui permet de monter des pneus de 700x23 à 700x50 (!). Certes, l’optimisation se fait avec du 700x25 ou du 700x28, mais cela ouvre de très nombreuses possibilités en termes de pratiques, que ce soit à l’entraînement (surtout), en randonnée, en gravel ou en cyclosport (plaine, vallons voire moyenne montagne), d’autant que le profil de 26 mm (à l’avant comme à l’arrière) optimise à la fois l’inertie et le dynamisme. À l’avant, il y a 16 rayons ronds à gauche et 8 à droite. À l’arrière, c’est exactement l’inverse. Les moyeux, quant à eux, sont réalisés en aluminium, avec un système de roulements industriels, pour des qualités de roulage exceptionnelles à ce niveau de gamme.

Affichant 1690 g sur la balance (vérifié à 1696 g la paire, sans les pneus) pour un prix de seulement 323 €, ces roues sont une affaire pour les petits budgets ou simplement pour ceux qui accumulent les kilomètres, avec un style tout en puissance. Ceux qui font un peu de gravel, occasionnellement ou régulièrement, pourront utiliser ces Fulcrum Racing 6 DB sans souci aucun.

Les + : Exceptionnelle robustesse – Rapport qualité/prix sans égal – Aptes à aligner les kilomètres – Poids raisonnable.

Les - : Vraiment que pour l’entraînement ?

3. Campagnolo Shamal Ultra Disc Brake

Le manufacturier italien Campagnolo disposait, depuis longtemps, d’une roue aluminium haut de gamme, la Shamal. Mais loin de s’endormir sur ses lauriers, la marque de Vincence s’est mise au travail pour adapter son savoir-faire à la technologie du freinage à disque.

C’est ainsi qu’en 2018 sont nées les Campagnolo Shamal Ultra Disc Brake. L’objectif était simple, il fallait retrouver la maniabilité, l’efficacité de roulement et la polyvalence des aînées… Force est de constater que le résultat est là.

Les jantes, larges (17c), réalisées en aluminium sont optimisées pour des montes de 700x25, mais pourront accueillir du 700x35, sans problème. Grâce au système 2 Way Fit, il est même possible de passer facilement du pneu classique au Tubeless. C’est un bon point, en particulier pour les cyclosportifs.

Le profil est différencié avec 24-27 mm à l’avant et 27-30 mm. Les parties les plus hautes se trouvent au niveau des écrous, ce qui allège l’ensemble, tout en améliorant la rigidité. On trouve 21 rayons à l’avant comme à l’arrière (14 à gauche et 7 à droite, pour l’avant et l’inverse pour l’arrière). Les moyeux, réalisés en aluminium, intègrent un petit tube carbone entre les deux flasques pour une meilleure rigidité, tandis que les roulements à billes céramiques sont de type USB. L’ensemble est affiché à 1592 g (vérifié à 1591 g la paire, sans pneus).

Vendues 1250 €, ces Campagnolo Shamal conviendront tout particulièrement aux compétiteurs et cyclosportifs les plus puissants, comme aux adeptes des longues distances.

Les + : L’esthétique unique – Excellente finition – Système 2 Way Fit – Rayonnage – Moyeux exceptionnels.

Les - : Réservées aux coureurs puissants ?

4. Campagnolo Zonda

Typées “confort”, les roues Zonda sont probablement les roues les plus consensuelles et les plus accessibles de toute la gamme Campagnolo. Riches en solutions techniques innovantes, elles seront bien davantage que de simples roues d’entraînement.

Les jantes réalisées en aluminium sont des 17c optimisées pour des pneus à chambre à air, de 700x25, mais de 700x23 à 700x35, il n’y aura aucun problème d’utilisation, si ce n’est la géométrie du vélo… Le profil asymétrique 24-27 mm à l’avant et 27-30 mm à l’arrière permet d’optimiser la rigidité latérale sans pour autant porter atteinte au dynamisme, à la maniabilité ou au confort de l’ensemble. On trouve 16 rayons radiaux, en acier inox de section variable à l’avant et 21 rayons aéros de section variable, en acier inox, positionnés trois par trois (14 à gauche et 7 à droite) à l’arrière. Les moyeux réalisés en aluminium sont dotés de roulement en acier de type cône / cuvette. L’ensemble revendique 1540 g (poids Campagnolo) pour un prix de 500 €.

À l’entraînement, quelles que soient les conditions météorologiques et quelle que soit la topographie (plaine, vallons ou montagne), ces Campagnolo Zonda sauront accumuler les kilomètres, sans faiblir… En course ou sur des cyclosportives, elles conviendront très bien aux épreuves nerveuses, avec un kilométrage modéré, sans pour autant se montrer faiblir sur les longues distances…

Les + : Le look – La finition – Le poids modéré – Le rayonnage – La rigidité latérale – Le confort – La réactivité.

Les - : Trop consensuelles ?

5. Mavic Ksyrium Pro UST Disc

Le manufacturier tricolore, Mavic, fait partie de ces spécialistes de la roue de vélo qui croient au développement du Tubeless sur la route, mais aussi du freinage à disque. Avec ces Ksyrium Pro UST Disc, la marque jaune et noire fait d’une pierre deux coups. Elle s’adresse à un public exigeant, prêt à débourser 1000 € pour une paire de roues légères. Affichées à 1420 g (vérifié à 1422 g la paire, sans pneus), elles sauront répondre à leurs attentes.

Réalisées en aluminium, les jantes affichent une largeur interne de 17 mm (17c). Optimisées pour des pneus Tubeless de 700x25, elles pourront être montées sans problème avec du 700x23, jusqu’à 700x38, y compris avec des pneus à chambre. La technologie ISM4D réduit significativement le poids et l’inertie des jantes, sans impacter leur longévité, grâce à un important travail d’usinage. Ainsi lissé, le profil de chaque roue réduit la traînée aérodynamique, d’autant que le profil asymétrique (24 mm à l’avant et 26 mm à l’arrière) se révèle assez bas…

Côté rayonnage, si l’on trouve 24 rayons plats à l’avant comme à l’arrière, la disposition est différente. À l’avant, ils sont croisés à deux, de chaque côté, tandis qu’à l’arrière, c’est le dispositif Isopulse (rayons radiaux côté cassette) qui prévaut. Notez que la présence d’un rayon jaune permet de trouver immédiatement la valve… Les moyeux disposent de roulements à cartouches étanches, à réglage automatique.

En résumé, ces Mavic Ksyrium Pro UST Disc sauront convenir à tous ceux qui, accumulant les kilomètres, recherchent une paire de roues robustes, légères et polyvalentes.

Les + : Le poids – La finition – Les moyeux – Le rayonnage – La rigidité latérale – Le confort – La réactivité.

Les - : Les roues parfaites ?

6. Mavic Aksium Disc

Ceux qui cherchent, avant tout, une paire de roues robustes pour l’entraînement, doivent impérativement s’intéresser à ces Mavic Aksium Disc, au rapport qualité/prix exceptionnel. En effet, à 269 €, cette paire de roues, qui reprend les bases de la version à freins sur jantes, n’a guère de concurrent sur le marché !

Certes, avec 1905 g (vérifié à 1903 g la paire, sans pneus), il ne s’agit pas de roues lights, mais de roues aptes à accumuler les kilomètres, dans toutes les conditions et sur tous les terrains. De petites et moyennes virées en gravel pourront même être programmées.

Les jantes sont réalisées en aluminium S 6000. La largeur intérieure 17c permet le montage de pneus de 700x23 à 700x32 sans aucun problème, ce qui confère à ces Mavic Aksium Disc, une très grande polyvalence. Le profil de 21 mm (à l’avant comme à l’arrière) vient d’ailleurs renforcer cette polyvalence, sans qu’il y ait à déplorer de conséquences négatives sur la rigidité latérale. Les 24 rayons droits et ronds, en acier, croisés à deux (à l’avant comme à l’arrière) y sont probablement pour beaucoup. Les moyeux disposent de roulements à cartouche étanche et réglage automatique. Ils sont compatibles avec des axes traversant. L’ensemble se révèle inusable !

Les + : La finition – Les moyeux – Le rayonnage – La rigidité latérale – Le confort – Le prix.

Les - : Réservées à l’entraînement.

7. Bontrager Aeolus Comp 5 TLR à pneus

Bontrager, l’équipementier du groupe Trek propose, avec ces Aeolus 5 Comp TLR, une paire de roues à pneus, résolument taillées pour la performance, sans pour autant se montrer élitistes. En effet, malgré un profil de 50, elles sont proposées à un prix (900 €) vraiment contenu.

Les jantes sont réalisées en aluminium recouvert d’une flasque en carbone, collée sur la lame en alu. Ce procédé d’assemblage agit sur le look, mais aussi sur la rigidité latérale, tout en optimisant les qualités aérodynamiques. Revers de la médaille, ce ne sont pas des roues lights (1860 g, vérifié à 1864 g la paire, sans pneus) … Mais l’inertie a été bien pensée par le service R&D de Bontrager. Ce n’est donc pas un inconvénient, surtout dans l’optique du contre-la-montre.

À l’avant comme à l’arrière, on trouve 24 rayons plats, croisés à 2. Cela permet de préserver une excellente rigidité latérale. Les moyeux en alu offrent, grâce à des roulements très performants, des qualités de roulage exceptionnelles.

Les spécialistes du contre la montre et ceux qui roulent sur des routes de plaines vont adorer ces Bontrager Aeolus 5 TLR à pneus (Tubeless Ready), car elles sont faites pour rouler vite. Du coup, dès que la pente s’élève durablement, elles montrent rapidement leurs limites.

Les + : La finition – Les moyeux – Le rayonnage – La rigidité latérale – Le prix.

Les - : Vraiment très axées contre-la-montre et cyclisme de plaine.

8. Bontrager Paradigm Comp TLR Disc

Présent à tous les niveaux de gamme, Bontrager, l’équipementier du groupe Trek propose, avec ces Paradigm Comp TLR Disc, une paire de roues d’entrée de gamme, qui saura répondre à la plupart des besoins, pour un entraînement constructif, bien sûr, mais pas uniquement. Et c’est cela la bonne nouvelle, d’autant que cette paire de roues appartient à la catégorie “Tubeless Ready” !

Les jantes réalisées en aluminium léger se révèlent plutôt larges, avec 19,5 cm interne, ce qui permet de monter une grande variété de pneus ou Tubeless (700x23 à 700x38 ou plus), même si l’optimisation se fait en 700x25 ou 700x28. Le profil de la jante est de 23 mm, à l’avant comme à l’arrière, ce qui en fait des roues passe-partout, notamment grâce au design OSB réduisant l’angle d’inclinaison des roues. Côté rayonnage, on trouve 24 rayons, à l’avant comme à l’arrière, positionnés selon la technique maison du “Stacked Lacing”, ce qui œuvre pour une meilleure rigidité latérale.

L’ensemble affiche, sur la balance, un flatteur 1675 g (vérifié à 1674 g la paire, sans les pneus) qui, pour un prix de 600 €, en fait une paire de roues particulièrement attractive pour tout le début de saison, avant d’attaquer la moyenne et la haute montagne. Les compétiteurs purs vont l’adorer, les cyclosportifs pourraient la plébisciter.

Les + : Haut niveau de finition – Profil de jante, passe-partout – Rayonnage Stacked Lacing – Bonne rigidité latérale – Poids – Prix.

Les - : Mériterait un profil légèrement plus haut.

9. DT Swiss PR 1400 Dicut

Le spécialiste helvétique de la roue de vélo, DT Swiss, prouve avec ces PR 1400 Dicut, qu’il est parfaitement possible de développer une paire de roues d’entraînement tubeless, pour freinage à disque, à un poids modéré (1429 g la paire, sans pneus, vérifié à 1432 g), pour un prix accessible au plus grand nombre (827 €).

Les jantes réalisées en aluminium adoptent une largeur intérieure de 18 mm, ce qui permet de les monter en pneus ou Tubeless de 700x23 à 700x35, sans problème, même si elles sont optimisées pour du 700x25. Le profil asymétrique de 21 mm, ce qui contribue à la bonne rigidité latérale de l’ensemble. Cette rigidité est d’ailleurs renforcée par le rayonnage. En effet, on trouve, positionnés en 2-Cross (1:1), 24 rayons à l’avant comme à l’arrière. À l’avant, ce sont des DT Aerolight Straightpull et à l’arrière, des DT Aerocomp Straightpull. Les moyeux sont les fameux 240, réputés (à juste titre) pour l’excellence de leurs roulements.

La qualité de l’assemblage est ici une réalité qui permettent à ces roues d’aligner les kilomètres sans problème, dans toutes les conditions et sur tous les terrains y compris en montagne. Et même si ces DT Swiss 1400 Dicut ont été conçues pour l’entraînement, elles pourront aussi être utilisées en course ou sur des épreuves longues distances où la vitesse n’est pas la finalité première.

Les + : Haut niveau de finition – Profil de jante, passe-partout – Rayonnage – Qualité d’assemblage – Poids – Prix.

Les - : Vraiment limitées à l’entraînement ?

10. DT Swiss E 1800 SPline

Spécialiste helvétique de la roue de vélo de qualité, DT Swiss démontre, avec ces E 1800 SPline, ses capacités à proposer des roues performantes, à petit prix (408 €) sans que le poids (1667 g, données constructeur) soit notablement impacté.

La jante, réalisée en aluminium, affiche une largeur intérieure de 20 mm, ce qui lui permet d’être montée avec à peu près tous les pneus du marché, à partir du 700x23, même si le 700x25 conviendra mieux. Deux profils sont proposés : 23 mm et 32 mm. Les données présentées ici sont celles du profil 23 mm, plus polyvalent, plus léger et presque aussi rigide. Pour ce qui est du rayonnage, on retrouve 24 rayons DT Aerocomp Straightpull à l’avant comme à l’arrière, avec le laçage croisé, cher à la marque helvétique. Les moyeux sont les 370, qui proposent d’excellentes qualités de roulage.

Au bout du compte, ces roues DT Swiss E 1800 SPline sauront aligner les kilomètres sur tous les terrains et dans la plupart des conditions. Certains compétiteurs n’hésiteront pas à les utiliser en début de saison, sur les épreuves où la maniabilité s’avère importante. Les adeptes des longues distances sauront tirer parti de leur excellent confort. De manière générale, ceux qui préfèrent l’alu au carbone, pourront s’offrir une paire de roues “bis”, pour un prix raisonnable, avec l’assurance de ne jamais connaître la casse !

Les + : Excellent rapport qualité / prix – Rayonnage – Moyeux – Poids modéré.

Les - : Ces roues n’ont rien à envier à des modèles plus chers et moins lights.


Le choix des roues, pour un vélo de route, s’avère primordial, dans la mesure où ledit choix conditionne largement le comportement général d’une même machine. Outre la question incontournable du budget, le poids, la rigidité, le rayonnage et/ou la qualité des moyeux sont des éléments à prendre impérativement en compte, pour trouver un modèle en adéquation avec sa pratique, son niveau… ou ses envies.


Et puis, il y a la question du matériau de fabrication (alu ou carbone), qui conditionne le poids et la rigidité de chaque modèle… Si les aptitudes à bien freiner sont une priorité, les jantes en alu (ou alu + carbone) sont à privilégier. Avec un freinage à disque, ce ne sera plus le cas. Si le budget suit, la légèreté et la rigidité du carbone pourront être privilégiées. À chacun de voir.


Écrire un commentaire

Quelle est la quatrième lettre du mot wkqlob ?