Compteur vélo GPS Bryton Rider 750 SE
Écran tactile et couleur, autonomie 40h
- 70,00 € d'économie
24 Produits
Écran tactile et couleur, autonomie 40h
Écran 3 pouces - 23 fonctions
Avec capteurs et ceinture cardio
Écran couleurs 2,8" - Autonomie 37h
Autonomie 32h - Écran LCD
Écran LCD de 3,5’’ - Guidage vocal - Garmin Pay
Écran LCD - Autonomie jusqu'à 36h
Capteur solaire - Autonomie 120h
Doublez l'autonomie de votre compteur Garmin
Avec cardio et cadence - Autonomie 32h - Écran LCD
Écran tactile couleur de 2,8 pouces - Autonomie 33 heures
Écran couleurs 2,8" - Autonomie 37h
Écran tactile 2,8 pouces - Autonomie 30 heures
écran tactile couleur de 2,8 pouces - autonomie de 33 heures - pack capteur vitesse, cadence, fréquence cardiaque
Écran couleur HD - Autonomie 20h
Avec capteurs de vitesse, de fréquence cardiaque et de cadence
Écran tactile 3.5" - Autonomie 50 h
Meilleure autonomie, plus de fonctionnalités
Compteur vélo GPS robuste pour le VTT - Navigation ultra précise sur les sentiers
Écran tactile - Autonomie 25 heures
Écran de grande qualité - Navigation améliorée - 3ème génération du Karoo
Écran LCD - Autonomie jusqu'à 36h
Écran tactile - Autonomie 30h
Écran LCD de 3,5’’ - Avec ceinture cardio et capteurs
Témoin de la sortie, guide des entraînements et des itinéraires, le compteur GPS recèle de nombreuses autres fonctions qui permettent à son utilisateur de rester connecté au monde ou d’améliorer ses performances tout simplement. De plus en plus facile à utiliser, il voit également son champ d’applications s’élargir et enterre de ce fait les compteurs traditionnels !
Depuis quelques années, la technologie GPS a envahi les objets de notre quotidien. De la voiture à notre smartphone, elle est aussi présente dans les compteurs vélo. Autrefois équipés de capteurs magnétiques enregistrant la vitesse de rotation d’un aimant placé sur la roue, les compteurs vélos GPS sont dorénavant autonomes, fiables et résolument modernes. Cette technologie a tout simplement révolutionné le compteur vélo.
GPS est un acronyme anglais pour « Global Positioning System » qui signifie littéralement Système Mondial de Positionnement. Le GPS désigne en fait la technologie du système de positionnement par satellites et, par métonymie, les appareils électroniques capable de se localiser.
Il existe en fait plusieurs systèmes de positionnement par satellites (GNSS) : GPS et son évolution DGPS (solution historique la plus connue), Glonass, Galileo, Compass… Chacun se caractérise par son développeur et propriétaire (un état ou un groupe d’états) et sa précision.
Par métonymie et commodité d’usage, on utilisera le terme « compteur GPS » pour désigner un compteur utilisant un système de positionnement par satellites.
Apparus au début des années 2000, les compteurs vélo GPS permettaient dans un premier temps de mesurer les métriques de base (vitesse, distance, altitude), de déterminer la position du cycliste sur une carte et de le guider.
L’évolution des compteurs vélo GPS a été ensuite fulgurante, se concentrant sur 2 axes de développement :
- la simplicité de l’usage
- la technologie
La simplicité est caractérisée par l’absence d’aimants et capteurs à monter sur son vélo et ses roues. Les compteurs traditionnels obligeaient à une manutention parfois contraignante : quel cycliste ne s’est jamais retrouvé sans information sur son compteur suite à un simple changement de roue !
Les modèles de compteur GPS Vélo les plus « simples » se contentent donc de mesurer et d’afficher les différentes métriques via le système de localisation par satellite : vitesse, temps, distance, altitude, odomètre, cadence (avec un capteur additionnel). En évoluant dans la gamme des modèles, on pourra alors retrouver d’autres possibilités de données : température, dénivelée, fréquence cardiaque, puissance, …
Puis viennent les éventuelles données de cartographie. Chaque marque sera caractérisée par une cartographie en marque propre ou globale. Open Street Map (OSM) en est une libre et reprise par de nombreuses autres, dont son dérivé Open Cycle Map, spécifique aux vélos. En France, l’IGN fournit des cartes topographiques à échelle réduite (1/25 000), idéales pour les balades à VTT. En Belgique, son équivalent est le NGI.
Si le cap à suivre est une donnée basique, les options de navigation (guidage), de suivi de trace (le fichier du parcours est préalablement transféré sur le compteur) ou d’itinéraire sont à prendre en compte pour les utilisateurs souhaitant utiliser les capacités maximales du GPS.
Pour utiliser des cartes, le compteur vélo GPS aura besoin d’un espace de stockage adéquat. Cet espace peut être interne ou externe (carte SD ou micro SD) et sa taille influera la quantité de cartes pouvant être installées (les cartes topographiques sont disponibles par zone géographique).

L’écran doit certainement entrer en ligne de compte pour qui veut choisir un compteur vélo GPS. On en dénombre en effet de différentes tailles, permettant d’afficher une ou plusieurs lignes de données, des cartes en couleur, … Sur les modèles haut de gamme, tout l’affichage est paramétrable, et des widgets sont également disponibles. L’écran du compteur vélo GPS peut également être tactile et influencera alors l’ergonomie de celui ci en remplaçant ou complétant les boutons physiques.
La qualité du rétroéclairage, la luminosité de l’écran sont des caractéristiques importantes pour assurer une bonne lisibilité du compteur vélo GPS en extérieur et notamment en plein soleil.
Pour fonctionner, les écrans ont besoin de plus ou moins d’énergie, les plus grands et lumineux réduisant l’autonomie du compteur vélo GPS. Celle ci peut être de quelques heures à plusieurs dizaines d’heures pour les plus économes.
Les certifications IPX7 des compteurs garantissent une résistance à l’immersion, la protection IPX3 étant minimale pour garantir l’utilisation sous la pluie.

Dotés de technologie de communication sans fils ANT+ et/ou Bluetooth, les compteurs vélo permettent d’afficher les données d’un accessoire compatible comme la cadence, la puissance ou la fréquence cardiaque.
Plus évolués et dotés d’un espace de stockage, ils permettent d’enregistrer les activités, d’intégrer des cartes topographiques et un éventuel logiciel de navigation.
Grâce à la technologie Bluetooth, les compteurs GPS vélos peuvent également être connectés au Smartphone, à l’ordinateur (ou tablette) ou au groupe électronique du vélo.
Le compteur vélo GPS connecté au smartphone permet le partage d’informations et le contrôle d’applications (messages, appels, musique, navigation). Le compteur devient ainsi un vrai appareil communiquant.
Connecté à l’ordinateur ou à la tablette, le compteur vélo GPS peut exporter les activités enregistrées ou importer les données de parcours d’une application.
Enfin, une fois connecté au groupe électronique de votre vélo, le compteur vélo GPS peut partager des informations et notamment recevoir celles concernant l’autonomie de la batterie, le braquet, le nombre de changements de vitesses, …

Comme on l’a vu, les différents systèmes de localisation utilisant les technologies satellitaires ont une précision et un temps d’acquisition de signal propres à chacun. Si autrefois le système GPS était limité à une précision de 10m, cette limitation n’est plus d’actualité et autorise une précision garantie de 10 mètres et pouvant descendre sous la distance de 3 mètres.
Cependant, en raison du modèle de mesure utilisé, l’altitude GPS, elle, n’est pas une donnée fiable et nécessite des corrections. Celle-ci se fait soit par carte d’altitude après l’activité, soit par carte d’altitude installé dans le compteur, soit par l’utilisation d’un baromètre intégré au compteur.
De nombreux compteurs utilisent dorénavant une puce électronique GPS et une puce Glonass (système de localisation russe). Quel en est l’intérêt ?
Pour ceux qui penseraient que cela permet d’utiliser les 24 satellites GPS et les 24 satellites GLONASS pour améliorer la précision, c’est raté ! Les signaux ne sont pas compatibles entre eux et ne permettent pas cette efficacité théorique.
Toutefois, grâce à l’utilisation combinée des 2 systèmes, le temps d’acquisition du signal est réduit.
Il faut en effet 4 satellites (7 ou 8 en pratique) pour localiser l’appareil. En utilisant les 2 systèmes, on double ses chances d’accrocher les satellites nécessaires, permettant ainsi de débuter son activité rapidement après l’allumage du compteur vélo GPS + GLONASS.
Le tableau n’est pas tout noir cependant : la précision est bien améliorée dans un cas précis, lorsque les conditions sont difficiles. Que ce soit en ville (entre bâtiments urbains de grandes hauteurs), en forêt, en montagne, où à l’intérieur de bâtiments. De par sa technologie, la couverture GLONASS permet dans ces conditions de meilleurs rendus, et son activation est à conseiller donc pour les vététistes et les cyclistes urbains.
Certains compteurs vélo GPS ont également intégré les puces Beidou BDS (propriété de la Chine et couverture Asie-Océanie), QZSS (propriété du Japon et couverture du Japon) ou Galileo. Cette dernière technologie, créée par l’Union Européenne et l’agence Spatiale Européenne, est encore en cours de déploiement (24 satellites sur 30 opérationnels) mais permet une précision inférieure à 4 mètres. Son signal est d’ailleurs compatible avec GPS, permettant une augmentation de la précision lors de la combinaison des deux.

Grâce à leur connectivité et leur espace de stockage, les compteurs vélo GPS permettent une vraie analyse des données via les applications dédiées. Certaines sont spécifiques aux marques de GPS, comme Garmin Connect, PolarFlow, Bryton Active ou Sigma Data Center, indispensables pour le téléchargement des activités du compteur ou transmettre des données.
L’application Strava est certainement une des plus populaires : cette application sociale de comparaison d’efforts, permet également de tracer des parcours ou d’analyser ses entrainements.
Pour tracer des parcours ou des itinéraires, on retrouve les services en ligne comme OpenRunner, mais aussi les applications GPSies ou Komoot. Certaines fonctionnent d’ailleurs directement sur le compteur vélo GPS.
Il existe également de nombreux services en ligne dédiés au suivi et à la planification d’entrainement. Ces « plateformes » sont notamment utilisées par les cyclistes professionnels ou de haut niveau. Parmi elles, Velobook ou TrainingPeaks (en anglais), VeloHero, 2Peak, Nolio …
Toutes ces applications reconnaissent une majorité des compteurs vélo GPS pour le téléchargement direct des données. La connectivité est assurée soit sans fil (Bluetooth, Wifi ou ANT+) soit par câbles (USB).

Référence des assistants de navigation GPS pour les véhicules motorisés, la marque Garmin a été la pionnière sur le marché des compteurs vélo GPS. Cette révolution du compteur vélo a été suivie par les historiques marques présentes sur le marché du cycle comme Sigma ou Polar l’inventeur de la montre cardiofréquencemètre.
Cette avancée technologique a permis l’émergence de nouvelles marques, comme l’asiatique Bryton, les américaines Wahoo et Lezyne, toutes créées au cours des années 2000.
Quel compteur vélo GPS choisir ? Pour se décider, il faut bien évidemment cerner l'utilisation que vous allez en faire. Occasionnel, régulier, sportif de haut niveau, chacun n’aura pas les mêmes besoins, notamment en termes de recueil et d’affichage de données. A écran tactile, connecté, avec une cartographie intégrée, les combinaisons sont en effet multiples.
Les questions fréquemment posées
Les deux marques dominent le marché avec des philosophies différentes. Garmin (Edge 540, 840, 1040, 1050) offre un écosystème très riche, des fonctions d'entraînement avancées (ClimbPro, coaching adaptatif, Stamina) et une navigation complète avec cartographie Europe préchargée. Wahoo (Bolt 3, Roam 3) mise sur la simplicité de configuration depuis l'application smartphone et des boutons physiques appréciés par temps froid ou avec des gants. Si vous avez déjà un écosystème Garmin, restez Garmin. Si vous cherchez la mise en route la plus rapide, Wahoo s'impose. Bryton propose une alternative économique sérieuse (Rider 750, 860) à fonctionnalités équivalentes pour environ 100-150 € de moins.
Le 540 et le 840 partagent le même écran de 2,6 pouces, la même autonomie (26 heures en usage normal, jusqu'à 42 heures en mode économie), et les mêmes fonctions d'entraînement. La principale différence : le 840 ajoute un écran tactile en complément des boutons physiques, une mémoire deux fois plus grande (plus de cartes embarquées) et la possibilité de calculer un itinéraire automatiquement depuis sa position ou vers une adresse. Le 540 ne permet pas ce calcul d'itinéraire ad hoc depuis le compteur : il faut préparer son parcours sur l'app avant de partir. Pour des sorties toujours préparées à l'avance, le 540 suffit amplement pour environ 100 € de moins.
L'écran tactile est confortable par temps sec avec des doigts propres, mais montre ses limites sous la pluie ou avec des gants. Garmin propose des modèles combinant tactile et boutons physiques (Edge 840, 1040, 1050), qui est le meilleur compromis. Wahoo (Bolt 3, Roam 3) et le Garmin Edge 540 n'ont que des boutons : plus fiables en toutes conditions, mais moins intuitifs pour naviguer sur la carte. Pour un usage route classique, le tactile est agréable. Pour le gravel, le VTT ou les sorties hivernales avec gants épais, les boutons sont souvent préférés. Le Garmin Edge 840 combine les deux et reste la référence polyvalente à ce niveau.
ClimbPro affiche en temps réel, pendant une ascension, la distance restante, le pourcentage moyen, le dénivelé à gravir et une estimation visuelle de l'effort. Depuis la gamme Edge 540/840, ClimbPro fonctionne même sans itinéraire préchargé, en détectant automatiquement les montées. C'est particulièrement utile sur les longues cyclosportives avec plusieurs cols : savoir qu'il reste 4 km à 8 % permet de gérer son allure et d'éviter de partir trop vite. Wahoo propose une fonction équivalente appelée Summit Climbing sur ses modèles Roam et Bolt. Ces fonctions sont disponibles sur tous les compteurs Garmin de la gamme x40 et x50 (540, 840, 1040, 1050).
Les autonomies annoncées sont globalement atteintes en usage normal. Garmin Edge 540/840 : 26 heures standard, jusqu'à 42 heures en mode économie d'énergie. Edge 1040 : environ 35 heures standard, jusqu'à 70 heures en mode économie. Wahoo Bolt 3 : 20 heures. Wahoo Roam 3 : 25 heures. Bryton Rider 750 : 35 heures. Pour prolonger l'autonomie : désactiver le Bluetooth quand les notifications ne sont pas utiles, réduire le rétroéclairage, utiliser le GPS unique (sans Glonass/Galileo) et activer le mode économie sur les très longues sorties. Les versions Solar Garmin (540 Solar, 840 Solar) peuvent doubler l'autonomie par temps ensoleillé.
Oui pour un usage occasionnel, mais les limites apparaissent rapidement. Un smartphone se décharge en 2 à 3 heures de GPS actif, est difficile à lire en plein soleil, et le suivi en temps réel (vitesse, cadence, puissance) est moins précis. Il se mouille facilement et n'est pas conçu pour l'ergonomie du vélo. Pour quelqu'un qui roule 1 à 2 fois par semaine sur des parcours connus, le smartphone peut suffire avec un bon support (Quad Lock, SP Connect). Dès que les objectifs se précisent (cyclosportive, navigation en territoire inconnu, suivi de l'entraînement), un compteur dédié s'impose rapidement.
La plupart des compteurs utilisent le standard de fixation Garmin (quart de tour), compatible avec la majorité des supports aftermarket. Sur un cintre intégré ou aérodynamique, l'accès direct à la fixation standard peut être difficile. Les solutions les plus utilisées : les supports Out-Front K-Edge ou Garmin sur potence (positionnent le compteur en avant du cintre pour une meilleure lisibilité et un profil aérodynamique), les adaptateurs Wahoo Aero Bar Mount pour les cintres de triathlon, ou les supports intégrés proposés par certains fabricants de cockpits (Zipp, 3T, Enve). Vérifier la compatibilité avec le diamètre du cintre (31,8 mm standard ou spécifique au cockpit) avant achat.
Les deux protocoles connectent les capteurs (cardio, cadence, puissance) mais ANT+ est le standard historique du cyclisme. ANT+ permet la connexion simultanée d'un capteur à plusieurs appareils (compteur + montre GPS simultanément), est plus robuste aux interférences en peloton dense, et offre une meilleure compatibilité entre marques. Le Bluetooth est plus universel (smartphones, montres de sport généralistes) mais ne supporte généralement qu'une connexion à la fois par capteur. Garmin, Wahoo et Bryton supportent les deux protocoles. Pour les capteurs de puissance et les ceintures cardio spécifiques au cyclisme, la compatibilité ANT+ est le critère de référence.
Pour le cyclotourisme, la priorité va à la taille d'écran, la cartographie embarquée et l'autonomie. Le Garmin Edge 1040 (ou 1050) avec son grand écran de 3,5 pouces et sa cartographie mondiale est la référence. Le Garmin Edge Explore 2 est une alternative moins chère conçue pour la navigation plutôt que l'entraînement : interface simplifiée, grand écran tactile, sans les métriques de performance avancées. Le Wahoo Elemnt Roam 3 est très apprécié pour sa lisibilité et sa navigation intuitive. Pour le bikepacking multi-jours, les versions Solar Garmin ou le Edge 1040 avec leur très longue autonomie sont particulièrement adaptés.
Le marché se segmente en trois niveaux. Entrée de gamme (150-300 €) : Bryton Rider 450 ou 750, Garmin Edge 130 Plus — suffisants pour la vitesse, la distance et quelques données de base, mais limités en navigation ou métriques avancées. Milieu de gamme (300-500 €) : Wahoo Bolt 3, Garmin Edge 540, Bryton Rider 860 — la majorité des cyclistes sportifs y trouvera tout ce dont ils ont besoin. Haut de gamme (500 €+) : Garmin Edge 840, 1040, 1050, Wahoo Roam 3 — grands écrans, autonomie maximale, navigation avancée, idéaux pour les cyclosportifs engagés et les cyclotouristes. Le milieu de gamme à 300-400 € représente le meilleur rapport fonctions/prix pour la plupart des pratiques.